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  • Qu’est-ce que le syndrome du canal carpien ?

    Qu’est-ce que le syndrome du canal carpien ?

    Le syndrome du canal carpien est un trouble musculo-squelettique très fréquent qui est souvent dû à une activité professionnelle. Dans cet article, Yoburo vous présente cette affection.

    Comprendre le syndrome du canal carpien

    Le syndrome du canal carpien est une affection liée à la compression du nerf médian situé dans le poignet et plus précisément dans le canal carpien. Ce syndrome est un trouble musculo-squelettique (TMS) très fréquent et est reconnu comme une maladie professionnelle. En effet, l’activité professionnelle joue souvent un rôle dans la survenue, le maintien et l’aggravation de cette affection.

    Les symptômes du syndrome du canal carpien

    Voici les principaux symptômes de ce TMS :
    • fourmillements, picotements et engourdissements des doigts (au niveau du pouce, de l’index, du majeur et parfois de l’annulaire) ;
    • diminution de la sensibilité, de la force et de la dextérité de la main ;
    • douleurs à la main, au poignet et à l’avant-bras…

    Les facteurs favorisant l’apparition de ce syndrome

    Généralement, le syndrome du canal carpien découle d’une combinaison de plusieurs facteurs :

    Biomécaniques : les mouvements répétés et prolongés demandant une force importante ou statique de la main, les mouvements de flexion-extension, les torsions du poignet, l’utilisation répétée de la pince pouce-index, les postures contraignantes et non naturelles de la main…

    Environnementaux : l’exposition répétée et prolongée au froid (moins de 10 °C) et aux vibrations (conduite d’engins, utilisation d’outils vibrants, etc.).

    Organisationnels : un rythme de travail trop soutenu et répétitif.

    Individuels : l’âge, le sexe (les femmes sont plus touchées par cette affection que les hommes), les antécédents familiaux, la santé (le diabète, la polyarthrite rhumatoïde et l’hypothyroïdie sont des maladies qui favorisent la survenue de ce syndrome)…

    Pour conclure

    De nombreuses solutions de prévention santé peuvent être mises en place en entreprise pour se prémunir des TMS.

    Yoburo propose aux entreprises une conférence et des ateliers bien-être pour prévenir et limiter les TMS au travail. Nous nous adaptons à votre secteur d’activité et à vos besoins pour vous proposer un programme sur mesure. Si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

  • Massages en entreprise – 3 idées de massages pour améliorer la santé et le bien-être des collaborateurs

    Massages en entreprise : 3 idées de massages pour améliorer la santé et le bien-être des collaborateurs

    Les massages en entreprise sont de plus en plus populaires, car ils apportent de nombreux bénéfices aux collaborateurs et aux entreprises. Dans cet article, Yoburo vous présente les principaux avantages d’organiser des massages en entreprise et vous fait découvrir 3 massages faciles à mettre en place pour améliorer la santé et le bien-être des collaborateurs.

    Pourquoi organiser des séances de massage en entreprise ?

    Organiser des séances de massage en entreprise est une mesure QVT qui apporte de nombreux bénéfices aux collaborateurs et aux entreprises.

    Pour les collaborateurs :

    • Amélioration de leur santé physique : les massages favorisent une meilleure circulation sanguine, renforcent le système immunitaire, soulagent les tensions musculaires, aident à prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS), etc.

    • Amélioration de leur santé mentale : les massages aident à réduire le stress et ses conséquences néfastes tels que la fatigue morale, les troubles du sommeil, l’irritabilité, les troubles de la concentration et de la mémoire, etc.

    • Amélioration de leurs performances : les massages favorisent la concentration, l’efficacité, la créativité, la réflexion…

    Pour les entreprises :

    • Diminution de l’absentéisme : les massages aident à prévenir et à soulager les douleurs musculaires et autres problèmes de santé, ce qui peut réduire les absences pour cause de maladie.

    • Augmentation de la productivité : les massages améliorent le bien-être et les performances des collaborateurs, ce qui a un impact positif sur la performance globale de l’entreprise.

    • Amélioration de l’image de l’entreprise : une entreprise qui prend soin de la santé et du bien-être de son personnel véhicule une image positive auprès de ses collaborateurs, clients et partenaires…

    Quels massages proposer aux collaborateurs ?

    Ci-dessous, nous allons vous faire découvrir 3 massages parfaitement adaptés au milieu professionnel. Ce sont des massages de courtes durées (environ 20 minutes) où les personnes massées restent habillées.

    Le massage Amma

    Le massage Amma est une technique de massage qui se pratique en position assise sur une chaise ergonomique (apportée par le masseur lui-même). Pendant la séance, le masseur effectue des pressions, frictions, étirements et tapotements sur le haut du corps de la personne massée (principalement les épaules, le dos, la nuque et les bras).

    La réflexologie palmaire

    La réflexologie palmaire est un massage des mains qui s’effectue en position assise. Pendant la séance, le masseur stimule et presse les points réflexes des mains de la personne massée.

    Le Do-In

    Le Do-In est une technique d’auto-massage qui peut s’effectuer en position assise ou debout. Pendant une séance de Do-In, le masseur apprend aux collaborateurs à maitriser et à utiliser différentes techniques de massage afin de pouvoir les reproduire ultérieurement sur eux-mêmes de manière autonome.

    Vous souhaitez organiser des pauses détente au sein de votre entreprise pour améliorer la qualité de vie au travail de vos collaborateurs ? Yoburo peut vous accompagner dans cette démarche en vous proposant des séances de massage en entreprise sur mesure. Nos masseurs sont des professionnels qualifiés qui s’adaptent parfaitement à vos besoins et à ceux de vos collaborateurs. Si vous souhaitez plus d’informations sur nos massages en entreprise, n’hésitez pas à nous contacter.

  • 6 conseils pour être efficace au travail

    6 conseils pour être efficace au travail

    Pour commencer la nouvelle année du bon pied, Yoburo vous donne 6 conseils pour être efficace au travail.

    Priorisez vos tâches

    Pour optimiser votre temps et être efficace au travail, il est essentiel d’organiser vos actions par ordre de priorité pour traiter les tâches les plus importantes ou urgentes en premier. Pour prioriser efficacement vos tâches, nous vous recommandons de :

    Lister vos tâches à réaliser durant votre journée de travail

    Cette liste vous permet :

    • d’éviter d’oublier de réaliser une tâche ;
    • de vous libérer l’esprit ;
    • d’avoir une vue d’ensemble de vos tâches à accomplir.

    Classer vos tâches par ordre de priorité

    Après avoir listé l’ensemble de vos tâches, vous pouvez les classer par ordre de priorité. Pour cela, vous pouvez utiliser un outil de gestion de tâches très simple d’utilisation, la matrice d’Eisenhower :

    • Tâches importantes et urgentes : à traiter en priorité.
    • Tâches importantes, mais non urgentes : à planifier.
    • Tâches non importantes, mais urgentes : à déléguer.
    • Tâches non importantes et non urgentes : à abandonner.

    Planifiez vos journées de travail

    Pour être pleinement efficace au travail, il est également important de planifier vos journées. En effet, la planification vous permet :

    • de répartir vos tâches en fonction de votre efficacité ;
    • d’avoir des objectifs professionnels à atteindre durant vos journées ;
    • d’optimiser votre temps ;
    • de limiter la procrastination.

    Ci-dessous, vous trouverez des conseils pour planifier efficacement vos journées de travail.

    Estimer le temps dont vous avez besoin pour traiter chacune de vos tâches

    Pour éviter de surcharger votre planning et de vous sentir débordé, veillez toujours à ne pas sous-estimer le temps que peut vous prendre une tâche.

    Répartir vos tâches en fonction de votre productivité

    Pour être efficace dans votre travail, veillez à planifier les tâches qui demandent une grande concentration aux heures où vous êtes le plus productif.

    À savoir : D’après une étude effectuée par des chercheurs de London Offices, le moment le plus productif de la journée est en milieu de matinée (pour la majorité des adultes).

    Planifier des pauses

    Pour travailler efficacement tout au long de la journée, il est essentiel de prendre régulièrement des pauses pour vous ressourcer et recharger vos batteries. En effet, les pauses aident à réduire la fatigue et à rester concentré.

    Pour en savoir plus sur ce sujet, Yoburo vous invite à lire les articles suivants :

    Pourquoi et comment prendre des pauses au travail ?
    6 idées de pauses à faire au travail.

    Ne pas vous surcharger

    Pour limiter votre stress et faire face à des imprévus durant vos journées de travail (manque de concentration, fatigue, réunion de dernière minute, sous-estimation du temps pour réaliser une tâche…), il est recommandé de programmer uniquement 60 % de votre temps de travail.

    Planifier votre journée de travail la veille

    Préparer votre planning la veille vous permet de savoir précisément ce qui vous attend le lendemain et d’éviter de procrastiner.

    Ayez une bonne hygiène de vie

    Avoir des habitudes de vie saines améliore considérablement votre bien-être physique et mental, ce qui influe positivement sur votre efficacité au travail. Ci-dessous, vous trouverez 3 conseils essentiels pour avoir une bonne hygiène de vie.

    Dormir suffisamment

    Pour un adulte de 18 à 64 ans, il est recommandé de dormir entre 7 et 9 heures par jour. Dormir suffisamment vous aide à être en pleine forme durant vos journées de travail, à améliorer votre concentration et votre productivité, à limiter votre stress…

    Vous avez des difficultés à vous endormir ? N’hésitez pas à lire notre article 6 conseils pour bien dormir.

    Avoir une alimentation saine et équilibrée

    Avoir une alimentation saine et équilibrée permet de donner à votre corps tous les nutriments dont il a besoin pour être en forme et rester en bonne santé. Pour cela, nous vous recommandons de :

    • consommer des fruits et légumes de saison, des légumineuses, des céréales complètes ainsi que des fruits secs ;
    • varier votre alimentation ;
    • modérer votre consommation de sel, de sucre et de graisse.

    Pour en savoir plus sur ce sujet, Yoburo vous invite à lire l’article suivant : 6 conseils pour avoir une alimentation saine et équilibrée.

    Pratiquer une activité physique

    La pratique régulière d’une activité sportive améliore vos performances physiques et mentales. En effet, le sport maintient en forme, réduit le stress, améliore votre productivité, renforce vos capacités de concentration et d’attention, etc.

    Pour un adulte de 18 à 64 ans, l’OMS recommande de pratiquer :

    • une activité physique d’endurance d’intensité modérée pendant au moins 2h30 ou d’intensité soutenue pendant au moins 1h15 par semaine.
    • des activités de renforcement musculaire d’intensité modérée 2 fois par semaine.

    Nos derniers conseils

    Pour terminer cet article, voici nos derniers conseils pour être efficace au travail.

    Éviter le multitâche

    Le multitâche nuit à votre capacité de travailler de façon efficace et efficiente. En effet, en jonglant entre plusieurs tâches votre attention et concentration sont dispersées. Par conséquent, vous prenez plus de temps à traiter vos tâches, vous risquez de moins bien réaliser votre travail voire de commettre des erreurs.

    S’éloigner des distractions

    Lorsque vous traitez une tâche, veillez à vous couper des distractions afin de rester pleinement concentré. Pour cela, vous pouvez :

    • mettre votre téléphone en silencieux, puis le ranger dans un tiroir ;
    • couper les notifications de votre ordinateur à certaines heures de la journée ;
    • prévenir vos collègues que lorsque la porte de votre bureau est fermée, cela signifie que vous souhaitez ne pas être dérangé…

    Apprendre à déléguer

    Pour vous libérer du temps, ne pas vous surcharger de travail et vous concentrer uniquement sur vos tâches prioritaires, vous pouvez déléguer vos tâches secondaires à des collègues qui ont le temps et les compétences pour les réaliser.

    Vous êtes une entreprise et souhaitez améliorer l’efficacité de vos collaborateurs ?

    Yoburo peut vous accompagner dans votre projet en vous proposant des activités physiques, des conférences et des ateliers bien-être adaptés à vos besoins. Si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

  • L’écoute active en entreprise

    L’écoute active en entreprise

    L’écoute active est une technique de communication ainsi qu’un savoir-être indispensable pour entretenir des relations professionnelles harmonieuses et constructives. Dans cet article, Yoburo vous fait découvrir cette technique et vous liste les nombreux bénéfices qu’elle apporte aux collaborateurs et aux entreprises.

    Qu’est-ce que l’écoute active ?

    L’écoute active (appelée également l’écoute bienveillante, attentive ou empathique) est une technique de communication développée par Carl Ransom Rogers, un psychologue humaniste américain.

    Cette technique de communication consiste à écouter attentivement et bienveillamment
    nos interlocuteurs. L’écoute active a 2 objectifs principaux :

    • Pour l’écoutant : comprendre véritablement le message de son interlocuteur.
    • Pour l’écouté : se sentir réellement écouté et pouvoir exprimer librement ses pensées, opinions et émotions sans craindre d’être jugé par l’écoutant.

    L’écoute active est un des piliers de la communication non violente, un outil de communication basé sur la bienveillance, le respect, l’authenticité et l’empathie. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, Yoburo vous invite à lire l’article suivant : Qu’est-ce la communication non violente ?

    Quels sont les bénéfices de l’écoute active en entreprise ?

    L’écoute active apporte de nombreux bénéfices aux collaborateurs et aux entreprises. En effet, cette technique de communication permet principalement :

    • de créer un climat de travail agréable, serein et respectueux en limitant les tensions,
    conflits, incompréhensions et malentendus.
    • d’entretenir des relations professionnelles de qualité en ayant des échanges constructifs
    et positifs avec l’ensemble des collaborateurs.
    • de renforcer l’esprit d’équipe des collaborateurs en ayant une meilleure cohésion,
    solidarité et empathie au sein de l’entreprise.
    • d’améliorer la qualité de vie au travail des collaborateurs en favorisant leur bien-être…

    Comment pratiquer l’écoute active en entreprise ?

    Ci-dessous, vous trouverez 5 conseils pour pratiquer efficacement l’écoute active en entreprise.

    Être pleinement disponible pour votre interlocuteur

    Pour écouter activement un collaborateur, il est important d’être pleinement disponible pour lui. Lors d’un échange, vous devez donc veiller à :

    • focaliser votre attention uniquement sur la conversation : vous ne devez pas exécuter
    une autre tâche en même temps, regarder votre téléphone, vous laisser distraire par vos
    pensées, etc.
    • choisir le bon moment pour discuter avec votre interlocuteur afin de ne pas être
    interrompu, dérangé ou d’être pressé par le temps.
    • regarder votre interlocuteur dans les yeux pour lui montrer que vous êtes attentif à ses
    paroles.

    Ne pas interrompre votre interlocuteur

    Pour écouter attentivement et bienveillamment un collaborateur, il est nécessaire de le laisser développer pleinement ses propos et pensées. Pour cela, vous devez veiller à :

    • ne pas couper la parole de votre interlocuteur : vous devez éviter de l’interrompre avec des interrogations, de lui imposer vos solutions ou opinions s’il n’en manifeste pas le désir, de ramener la conversation à vous, etc.
    • ne pas briser un silence alors que votre interlocuteur n’est pas allé au bout de sa pensée. Les silences s’avèrent très utiles dans les discussions, car ils permettent à l’écouté de prendre le temps de formuler et structurer ses pensées afin de mieux se faire comprendre par l’écoutant

    Ne pas interpréter les propos de votre interlocuteur

    Pour une écoute active de qualité, il est également essentiel de ne pas interpréter les propos de votre interlocuteur, c’est-à-dire de donner une signification subjective à ses propos. Lors d’une discussion avec un collaborateur, vous devez donc veiller à :

    • écouter votre interlocuteur en mettant de côté vos jugements et opinions afin d’être le plus neutre et objectif possible.
    • accepter d’entendre une idée potentiellement différente de la vôtre.
    • avoir de l’empathie envers votre interlocuteur afin de percevoir la situation comme il la voit ou la ressent.

    S’assurer d’avoir bien compris le message de votre interlocuteur

    Comprendre réellement les propos de votre interlocuteur est l’un des objectifs principaux de l’écoute active. Pour vérifier votre compréhension, il est recommandé de :

    • reformuler les phrases importantes de votre interlocuteur en utilisant vos propres mots et en évitant de donner des opinions ou commentaires personnels.
    • poser des questions pour recueillir des informations supplémentaires, vérifier ou compléter votre compréhension.
    La reformulation et les questions sont des excellents outils de communication, car ils permettent à l’écouté de clarifier, reprendre et préciser ses propos afin de dissiper tout malentendu. Ces outils doivent être utilisés uniquement lorsque votre interlocuteur a terminé de développer une idée. Veillez toujours à ne pas l’interrompre dans ses explications.

    Observer attentivement le langage non verbal de votre interlocuteur

    Pour écouter bienveillamment et activement un collaborateur, il est également important de prêter attention à son langage non verbal. Lors d’une discussion, essayez d’observer attentivement :

    • le langage corporel de votre interlocuteur : ses gestes, postures, expressions du corps et du visage, etc.
    • tous les éléments relatifs à la voix de votre interlocuteur (le paraverbal) : intonation,
    timbre, puissance sonore, débit, etc.
    Le langage non verbal fournit de précieuses informations sur les émotions et ressentis de votre interlocuteur. Ces informations non verbales vous aident à :
    • mieux comprendre les propos de votre interlocuteur.
    • adapter votre propre communication verbale et non verbale aux émotions de votre interlocuteur afin d’avoir une écoute bienveillante et empathique.

    Pour conclure

    En entreprise, l’écoute active est indispensable pour avoir des échanges professionnels harmonieux, constructifs, positifs et bienveillants. Les relations au travail jouent un rôle prépondérant dans la qualité de vie au travail des collaborateurs et dans la performance des entreprises.

    Vous êtes une entreprise et souhaitez former vos collaborateurs à l’écoute active ? Yoburo peut vous accompagner dans cette démarche en vous proposant une conférence dédiée à la communication non violente (CNV). En présentiel ou en visioconférence, nous nous adaptons à vos besoins ! Si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

  • Qu’est-ce que la sédentarité ?

    Qu’est-ce que la sédentarité ?

    Avec l’évolution de nos modes de vie, la sédentarité touche de plus en plus de personnes. Dans cet article, Yoburo vous aide à mieux comprendre ce mal du siècle.

    Définition de la sédentarité

    L’Anses définit la sédentarité comme « une situation d’éveil caractérisée par une dépense énergétique faible, en position assise ou allongée ».

    La sédentarité est à différencier de l’inactivité physique (qui désigne un niveau insuffisant d’activité physique). En effet, il est tout à fait possible d’être à la fois actif physiquement (en pratiquant régulièrement des activités sportives) et d’être sédentaire (en ayant régulièrement des activités statiques).

    Les causes de la sédentarité

    Voici les 3 principales causes de la sédentarité :

    • Les activités professionnelles

    Dans le secteur tertiaire, un grand nombre de travailleurs passent de longues heures assis à leur poste de travail.

    • Les modes de déplacement

    Le recours accru aux moyens de transport « passifs » (métro, bus, voiture, trottinette électrique…) contribue aussi à développer un comportement sédentaire.

    • Les loisirs « passifs »

    Les écrans sont souvent utilisés pendant les moments de détente (télévision, console de jeux, tablette…). Or, une trop grande exposition aux écrans favorise également la sédentarité.

    Les conséquences de la sédentarité

    La sédentarité peut avoir des conséquences néfastes sur notre santé physique et mentale. En effet, celle-ci augmente le risque de développer :

    des maladies cardiovasculaires (AVC, insuffisance cardiaque, hypertension artérielle, phlébite, etc.) ;
    • des cancers (côlon, sein, poumon, utérus, etc.) ;
    • du diabète ;
    • des problèmes de poids (obésité) ;
    des troubles musculo-squelettiques ;
    • du stress et de l’anxiété ;
    • des troubles cognitifs ;
    • des troubles du sommeil…

    À savoir : la sédentarité est la quatrième cause principale de décès prématurés dans le monde (source : OMS).

    Vous êtes une entreprise et souhaitez préserver la santé de vos collaborateurs ? Yoburo peut vous accompagner dans cette démarche en vous proposant des activités physiques, des ateliers bien-être et des conférences. Nous nous adaptons à votre secteur d’activité, vos envies et besoins pour vous proposer un programme santé sur mesure ! Si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

  • Sensibiliser les collaborateurs aux risques du tabac

    Sensibiliser les collaborateurs aux risques du tabac

    En tant qu’employeur, vous pouvez améliorer la santé et le bien-être de vos collaborateurs. Pourquoi ne pas les aider à arrêter de fumer ? À l’occasion du Mois sans tabac, une campagne organisée par Santé publique France, Yoburo vous explique pourquoi et comment
    aider vos collaborateurs à arrêter de fumer.

    Pourquoi aider vos collaborateurs à arrêter de fumer ?

    Ci-dessous, vous trouverez 4 raisons d’accompagner vos collaborateurs vers une vie sans
    tabac.

    Préserver la santé de vos collaborateurs

    La toxicité du tabac et ses conséquences néfastes sur la santé ne sont plus à démontrer. En effet, les substances chimiques présentes dans la fumée de cigarette provoquent de nombreuses maladies telles que :

    • des cancers : du poumon, de la gorge, de la bouche… ;
    • des maladies cardiovasculaires : infarctus de myocarde, artérite des membres inférieurs,
    hypertension artérielle… ;
    • des maladies respiratoires : des bronchites, la bronchopneumopathie chronique obstructive
    (BPCO)…
    À savoir : le tabagisme est la première cause de mortalité évitable en France.

    Favoriser le bien-être de vos collaborateurs

    En France, 60 % des fumeurs ont envie d’arrêter de fumer et un fumeur sur trois a déjà tenté
    d’arrêter (source : tabac-info-service.fr). En mettant en place des actions pour encourager et
    accompagner vos collaborateurs qui souhaitent arrêter de fumer vous :
    • créez un environnement de travail sain et positif ;
    • aidez vos collaborateurs à retrouver un sentiment de contrôle et une meilleure image de
    soi ;
    • favorisez l’épanouissement de vos collaborateurs en les soutenant dans leur sevrage
    tabagique.

    Améliorer la performance globale de votre entreprise

    En aidant vos collaborateurs à arrêter la cigarette, vous :

    • réduisez le taux d’absentéisme au sein de votre entreprise. En effet, le taux
    d’absentéisme est plus important chez les collaborateurs fumeurs que les non-fumeurs.
    • diminuez vos dépenses liées aux arrêts maladie. D’après une étude réalisée par une
    équipe de chercheurs de l’Université de l’Ohio, un fumeur coûte en moyenne 4600 € de plus
    par an qu’un non-fumeur.
    • améliorez la productivité de vos collaborateurs en mettant en place une démarche QVT
    favorisant leur bien-être. Un collaborateur heureux et en bonne santé est un collaborateur
    performant !

    Améliorer l’image de votre entreprise

    Une entreprise qui prend soin de la santé et du bien-être de son personnel véhicule une
    image positive auprès de ses collaborateurs, clients et partenaires.

    Comment aider vos collaborateurs à arrêter de fumer ?

    Ci-dessous, vous trouverez quelques idées d’actions à mettre en place au sein de votre
    entreprise pour aider vos collaborateurs à arrêter le tabac.

    Sensibiliser vos collaborateurs au sevrage tabagique

    Vous pouvez organiser une conférence avec un expert en tabacologie pour sensibiliser
    vos collaborateurs au sevrage tabagique. Durant cette conférence, l’expert pourra :

    • informer et favoriser la prise de conscience des dangers du tabagisme actif ;
    • mettre en avant les nombreux bénéfices de l’arrêt du tabac ;
    • donner des conseils généraux, des pistes et méthodes pour arrêter de fumer ;
    • motiver les collaborateurs à commencer un sevrage tabagique…

    Par ailleurs, vous pouvez également diffuser au sein de votre entreprise de la documentation pour sensibiliser vos collaborateurs à l’arrêt du tabac. Le site tabac-info-
    service.fr
    propose des kits de documentation ainsi que des affiches téléchargeables gratuitement. N’hésitez pas à relayer ces supports à vos collaborateurs.

    Proposer un accompagnement individuel et personnalisé aux
    collaborateurs qui souhaitent arrêter de fumer

    Au sein de votre entreprise, vous pouvez faire intervenir régulièrement un tabacologue pour qu’il puisse accompagner individuellement les collaborateurs qui souhaitent arrêter de fumer. Cet accompagnement individuel et personnalisé permet de :

    • cerner le profil de fumeur de chaque collaborateur ;
    • proposer un programme d’arrêt du tabac adapté à la personnalité de chaque collaborateur ;
    • prescrire des traitements, thérapies ou consultations spécifiques ;
    • soutenir chaque collaborateur en répondant à leurs questions, craintes, angoisses…

    Organiser des activités, ateliers et conférences autour de la santé

    Pour soutenir et aider pleinement vos collaborateurs à surmonter les difficultés liées au sevrage tabagique, vous pouvez organiser des activités, ateliers et conférences au sein de votre entreprise. Voici quelques exemples de prestations que nous proposons :

    • Une conférence et un atelier dédiés à la gestion des émotions.
    Pendant un sevrage, les émotions (telles que l’énervement, la peur, la tristesse, etc.) peuvent être difficiles à gérer. Pour ne pas rechuter dans la dépendance de la cigarette, il est nécessaire d’apprendre à gérer et à accepter ses émotions.

    Des activités sportives : circuit training, boxe, renforcement musculaire, Zumba, cardio-
    boxing

    Le sport est idéal pour se défouler, décompresser, évacuer les tensions du quotidien et
    calmer l’envie de fumer.

    • Des activités et ateliers relaxants : méditation, sophrologie, yoga, Pilates, exercices de
    respiration

    Ces activités et ateliers sont idéals pour apprendre à gérer le stress, avoir des moments de
    détente et calmer l’envie de fumer.

    • Une conférence sur la nutrition.
    La prise de poids est un effet secondaire courant après l’arrêt du tabac. Pour limiter cette
    prise de poids, il est nécessaire d’apprendre à avoir de bonnes habitudes alimentaires.

    Pour conclure

    Aider vos collaborateurs à arrêter de fumer est une mesure QVT qui apportera à votre
    entreprise de nombreux bénéfices, tels que :
    • préserver la santé physique et mentale de vos collaborateurs ;
    • renforcer la cohésion, la solidarité et l’entraide entre vos collaborateurs ;
    • améliorer le sentiment d’appartenance à un groupe ;
    • augmenter les performances de vos collaborateurs…

    Profitez du mois sans tabac, du 1er au 30 novembre, pour découvrir nos solutions pour
    accompagner vos collaborateurs à arrêter de fumer !

    Nous pouvons vous accompagner dans l’organisation de votre mois sans tabac en vous
    proposant un programme d’activités, d’ateliers et de conférences sur mesure ! Pour organiser votre mois sans tabac avec Yoburo, cliquez ici

  • Handicap en entreprise – comment favoriser l’inclusion ?

    Handicap en entreprise : comment favoriser l’inclusion ?

    À l’occasion de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH), Yoburo vous donne 4 conseils pour favoriser l’inclusion des collaborateurs atteints d’un handicap au sein de votre entreprise.

    Aménager votre entreprise

    Pour favoriser l’inclusion des personnes en situation de handicap, vous devez veiller à faire des aménagements pour que vos collaborateurs puissent exercer leur métier dans de bonnes conditions. Voici quelques exemples de mesures à mettre en place :

    • Faciliter l’accessibilité des locaux : présence d’un ascenseur, de rampes et de toilettes adaptées…
    • Aménager les postes de travail : matériels informatiques spécifiques, véhicule adapté, réduction des bruits sonores et des lumières vives…
    • Aménager l’organisation du travail : aménagement du temps de travail, répartition des tâches, rotation des postes…

    Sensibiliser vos collaborateurs au handicap

    Sensibiliser l’ensemble de vos collaborateurs au handicap renforce l’inclusion des personnes handicapées. En effet, la sensibilisation permet de :

    mieux comprendre le handicap ;
    impliquer vos employés sur les questions du handicap ;
    favoriser l’ouverture d’esprit ;
    combattre les préjugés, les inégalités et les discriminations ;
    accueillir bienveillamment les personnes handicapées ;
    construire une culture d’entreprise fondée sur la tolérance et le respect

    Pour sensibiliser vos collaborateurs au handicap, vous pouvez :

    • programmer des activités et ateliers : expression théâtrale, handi’quiz, atelier pour apprendre la langue des signes, repas dans le noir, etc.
    • organiser des conférences sur le handicap visible et invisible, l’inclusion, etc.
    • mettre à disposition de la documentation sur le thème du handicap : newsletters, magazines…

    Avoir un référent handicap

    Vous pouvez former un collaborateur (RH, DRH, RRH, manager, médecin du travail, collaborateur volontaire…) pour qu’il devienne un référent handicap. Le rôle du référent est « d’orienter, d’informer et d’accompagner les personnes en situation de handicap » afin d’optimiser leur insertion au sein de l’entreprise (article L5213-6-1 du Code du travail).

    À savoir : Toute entreprise employant au moins 250 salariés a l’obligation de désigner un référent handicap.

    Entretenir des relations professionnelles bienveillantes

    Avoir des relations professionnelles positives renforce l’inclusion des personnes en situation de handicap. En effet, une bonne entente au sein de l’entreprise permet aux collaborateurs handicapés de se sentir soutenus et de développer un sentiment d’appartenance à un groupe. Pour construire des relations professionnelles bienveillantes, vous pouvez :

    • organiser des activités de team building pour renforcer la cohésion de vos collaborateurs ;
    • aménager des espaces de détente accessibles à tous pour faciliter la création de liens entre vos collaborateurs ;
    • former vos collaborateurs à la communication non violente pour avoir un climat de travail agréable ;
    • créer une culture d’entreprise fondée sur l’égalité, la non-discrimination et le respect…

    Vous souhaitez améliorer l’inclusion de vos collaborateurs en situation de handicap ?

    Yoburo peut vous aider ! À l’occasion de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées du 14 au 22 novembre 2022, nous proposons :

    • 2 conférences pour mieux comprendre le handicap : « Comprendre le handicap pour bien travailler ensemble » et « Le handicap invisible en entreprise ».
    • des ateliers adaptés aux personnes handicapées : yoga sur chaise, yoga des yeux, techniques d’auto-massage, etc.
    • des activités de team building pour renforcer l’esprit d’équipe de vos collaborateurs : expression théâtrale, Handi’Quiz…

    Pour organiser votre SEEPH avec Yoburo, cliquez ici.

  • Le droit à la déconnexion

    Le droit à la déconnexion

    Avec l’évolution des habitudes digitales, les salariés sont de plus en plus confrontés à l’hyperconnexion. Pour préserver leur santé et leur bien-être, un droit à la déconnexion a été inscrit dans la loi. Dans cet article, Yoburo vous explique ce droit et l’importance de celui-ci.

    Qu’est-ce que le droit à la déconnexion ?

    Le droit à la déconnexion est une mesure issue de la loi El Khomri (appelée aussi la loi Travail) adoptée en 2016. Cette mesure stipule qu’un salarié a le droit de ne pas être connecté à ses outils numériques professionnels et de ne pas être joignable par son entreprise en dehors de ses horaires de travail (congés, temps de repos, temps de transport travail-domicile…). Ce droit concerne tous les salariés amenés à utiliser des outils numériques pour exercer leur activité professionnelle.

    À savoir : Depuis le 1er janvier 2017, toutes les entreprises pourvues d’un délégué syndical ont le devoir « d’engager une négociation afin de définir les modalités selon lesquelles le salarié pourra exercer son droit à la déconnexion » (ministère du Travail, du Plein Emploi et de l’Insertion).

    Quels sont les objectifs de ce droit ?

    Le droit à la déconnexion à 2 objectifs principaux :

    1. Préserver un équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle des salariés.
    L’hyperconnexion contribue à l’effacement des frontières entre la vie professionnelle et la vie personnelle. En effet, avec l’évolution de nos habitudes digitales, il n’est pas rare que le travail s’invite à la maison.

    2. Préserver la santé mentale des salariés.
    L’utilisation excessive des outils numériques peut être une grande source de stress. En effet, entre les mails, les messageries professionnelles, les appels téléphoniques… beaucoup de salariés sont continuellement sollicités. Cette sur- sollicitation peut entrainer chez les salariés une baisse de concentration et de productivité, une fatigue mentale, un stress voire un burnout

    Le droit à la déconnexion est donc une mesure indispensable pour préserver le bien-être des salariés.

    Vous êtes une entreprise et souhaitez sensibiliser vos collaborateurs aux risques liés à l’hyperconnexion ? Yoburo peut vous accompagner dans cette démarche ! Nous proposons une conférence spécialement dédiée au droit à la déconnexion. Si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

  • 3 idées reçues sur l’alimentation

    3 idées reçues sur l’alimentation

    L’ananas est un brûle-graisse, le sucre roux est meilleur pour la santé que le sucre blanc, les féculents font grossir… beaucoup d’idées reçues sur l’alimentation ont la vie dure ! À l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, Yoburo fait le point sur 3 idées reçues très populaires sur l’alimentation.

    Idée reçue n° 1 : les féculents font grossir

    Les féculents (céréales, légumineuses et tubercules) ont la réputation de faire grossir, car ils sont riches en glucides. En réalité, ce ne sont pas les féculents en eux-mêmes qui font grossir, mais la façon dont ils sont consommés. Voici 3 recommandations pour consommer des féculents sans prendre de poids :

    Limiter les accompagnements très caloriques : sauces, fromages, crème fraiche, beurre…

    Ne pas manger en excès des féculents : une assiette équilibrée est composée de fruits et légumes (1/2), de féculents (1/4) et de protéines (1/4).

    Choisir des féculents complets ou semi-complets : les féculents complets sont plus riches en nutriments et apportent une plus longue sensation de satiété que les féculents raffinés.

    Les féculents font partie intégrante d’une alimentation équilibrée et sont une source d’énergie indispensable pour notre organisme.

    Idée reçue n° 2 : un jus de fruits est équivalent à un fruit frais

    Boire un jus de fruits n’apporte pas les mêmes bienfaits que de manger un fruit frais. En effet, un fruit frais est riche en fibres, vitamines, minéraux, fructose… Lorsqu’il est transformé en jus, il perd une partie de ses nutriments.
    De plus, un verre de jus de fruits est beaucoup plus riche en sucre qu’un fruit frais. En effet, pour obtenir un verre de jus d’orange, il faut 2 voire 3 oranges. Une orange contient environ 16 g de sucre, ce qui est équivalent à 2 morceaux de sucre. Un verre de jus d’orange contient donc 4 voire 6 morceaux de sucre.

    Par ailleurs, un jus de fruits n’apporte pas la même sensation de satiété qu’un fruit frais.

    La consommation de jus de fruits est un plaisir gustatif qui doit rester occasionnel. Au quotidien, il est préférable de consommer des fruits entiers.

    Idée reçue n° 3 : les légumes surgelés contiennent moins de nutriments que les légumes frais

    Si le temps entre la récolte et la consommation des légumes frais est trop long, les légumes perdent une grande quantité de leurs nutriments. La surgélation limite cette dégradation en conservant une grande partie des nutriments présents dans les légumes. Toutefois, même surgelés, les légumes perdent en qualité au fil du temps, c’est pourquoi il est conseillé de ne pas les laisser plus de 6 mois dans un congélateur.

    Les légumes frais sont plus riches en nutriments que les légumes surgelés à 2 conditions :
    • Ils doivent être consommés 2 voire 3 jours après avoir été récoltés.
    • Ils doivent être stockés à l’abri de la lumière, la chaleur et de l’air.

    Si vous souhaitez en savoir plus sur l’alimentation, nous vous invitons à :
    • lire notre article Télétravail : 6 conseils pour avoir une alimentation saine et équilibrée.
    • écouter nos podcasts : Une lunch box pleine de vitalité ! et L’assiette anti-coup de pompe.

    Vous êtes une entreprise et souhaitez prendre soin de l’alimentation de vos collaborateurs ? Yoburo peut vous aider dans cette démarche ! Nous proposons une conférence spécialement dédiée à la nutrition. Si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

  • Comment prévenir le cancer du sein ?

    Comment prévenir le cancer du sein ?

    À l’occasion de la campagne Octobre Rose, Yoburo vous donne 6 conseils pour prévenir le cancer du sein.

    Limiter votre consommation d’alcool

    Selon une étude du Centre international de Recherche sur le Cancer, boire régulièrement de l’alcool accroît le risque de développer un cancer du sein. En effet, l’alcool augmente le taux d’œstrogènes. Ce sont des hormones féminines qui peuvent transformer les cellules mammaires en cellules cancéreuses. Pour prévenir le cancer du sein, il est donc recommandé « de limiter autant que possible la consommation d’alcool, tant en termes de quantités consommées que de fréquence de consommation » (recommandation du Centre de lutte contre le cancer Léon Bérard).

    Éviter le tabac

    Le tabac augmente également le risque de contracter un cancer du sein. En effet, la fumée de tabac est composée de nombreuses substances chimiques dangereuses pour la santé : des goudrons (benzopyrènes, anthracènes), des gaz toxiques (monoxyde de carbone, oxyde d’azote, acide cyanhydrique, ammoniac), des métaux lourds (cadmium, mercure, plomb, chrome), etc. Pour préserver votre santé et prévenir le cancer du sein, il est donc conseillé de ne pas fumer et d’éviter autant que possible le tabagisme passif (le fait d’inhaler involontairement la fumée de tabac présente dans l’air).

    Contrôler votre poids

    Le surpoids et l’obésité sont aussi des facteurs de risque favorisant la survenue d’un cancer du sein, surtout pour les femmes ménopausées. En effet, un excès de poids peut provoquer un état inflammatoire et des dérèglements hormonaux (production accrue d’insuline et d’œstrogènes)… ce qui favorise l’apparition de cellules cancéreuses. Pour prévenir le cancer du sein, vous devez donc veiller à ne pas être en surcharge pondérale.

    Pour évaluer votre corpulence, vous pouvez calculer votre IMC (indice de masse corporelle). C’est une unité de mesure relativement fiable* qui permet d’identifier rapidement et facilement un problème de poids.

    IMC = poids (en kg) / taille2 (en m).

    Interprétation de l’IMC :

    • moins de 18,4 : insuffisance pondérale (maigreur) ;

    • entre 18,5 et 24,9 : corpulence normale ;
    • entre 25 et 29,9 : surpoids ;
    • entre 30 et 34,9 : obésité modérée ;

    • entre 35 et 39,9 : obésité sévère ;

    • plus de 40 : obésité morbide.

    Par exemple : Une femme pesant 62 kg et mesurant 1,70 m à un IMC de 62/1,70 2 = 21,5. Cette personne a donc une corpulence normale.

    * L’IMC reste une mesure approximative, car elle ne fait pas de distinction entre la graisse, la musculature et l’ossature. Malgré tout, cet outil reste utile pour avoir rapidement et facilement une estimation de sa corpulence.

    Pratiquer une activité physique régulière

    La pratique régulière d’une activité physique diminue le risque de développer un cancer du sein. En effet, le sport agit positivement sur plusieurs facteurs de risque responsables de cette maladie : baisse le taux de glycémie, diminue la quantité d’œstrogènes, limite le surpoids et la sédentarité, diminue le stress chronique, renforce le système immunitaire… Si vous souhaitez en savoir plus sur les bienfaits du sport pour prévenir le cancer du sein, Yoburo vous invite à lire l’article suivant : Le sport, un allié contre le cancer du sein.

    Si vous avez entre 18 et 64 ans, l’OMS vous recommande de :
    • pratiquer une activité physique d’endurance d’intensité modérée d’une durée minimale de 150 minutes ou au moins 75 minutes d’activité physique soutenue par semaine ;
    • pratiquer des activités de renforcement musculaire d’intensité modérée 2 fois par semaine ;
    limiter la sédentarité en bougeant quotidiennement.

    Avoir une alimentation saine et équilibrée

    Avoir une alimentation saine et équilibrée permet de donner à votre corps tous les nutriments dont il a besoin pour rester en bonne santé : renforcer votre système immunitaire, limiter l’excès de poids… Pour cela, nous vous recommandons de :
    • privilégier les fruits et légumes de saison, les légumineuses, les céréales complètes ainsi que les fruits secs ;
    • modérer votre consommation de sel, de sucre et de graisse ;
    • varier les aliments ;
    • privilégier les aliments issus de l’agriculture biologique ;
    • éviter de consommer des aliments ultra-transformés…

    Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, n’hésitez pas à lire notre article 6 conseils pour avoir une alimentation saine et équilibrée.

    Limiter le stress

    Une exposition prolongée et répétée au stress peut favoriser la survenue d’un cancer du sein. En effet, le stress chronique fragilise le système immunitaire, engendre un déséquilibre hormonal et mène à des comportements néfastes pour la santé (suralimentation, tabagisme, alcoolisme, sédentarité…). Pour limiter votre stress et préserver une bonne santé, nous vous recommandons de :

    • pratiquer une activité physique régulière ;
    équilibrer votre vie professionnelle et personnelle ;
    • apprendre à gérer vos émotions ;
    dormir suffisamment (entre 7 et 9 heures par jour) ;
    pratiquer la méditation ;
    • faire des exercices de respiration…

    Pour conclure

    Avoir une bonne hygiène de vie aide à prévenir le cancer du sein. Toutefois, le risque zéro n’existe pas, c’est pourquoi il est recommandé :
    • à tout âge de pratiquer tous les mois l’auto-palpation (cliquez ici pour en savoir plus) ;
    • entre 25 et 49 ans et après 74 ans de réaliser un examen clinique des seins tous les ans (palpation par un professionnel de santé : médecin généraliste, gynécologue ou sage- femme).
    • entre 50 et 74 ans de réaliser un examen clinique des seins tous les ans (palpation) et une mammographie de dépistage tous les deux ans.

    En revanche, si vous avez des antécédents personnels ou familiaux, votre suivi médical doit être plus régulier. Pour en savoir plus sur ce sujet, cliquez ici.

    Vous êtes une entreprise et souhaitez prendre soin de la santé de vos collaboratrices et collaborateurs ? Yoburo peut vous accompagner dans cette démarche en vous proposant de nombreuses solutions sport santé :
    des activités physiques : renforcement musculaire, circuit training, Zumba, cardio-boxing, yoga, Pilates, Qi Gong…
    des ateliers bien-être : méditation, gestion du stress, exercices de respiration…
    des conférences : sensibilisation et prévention du cancer du sein, gestion des émotions, équilibrer vie professionnelle et personnelle, nutrition, améliorer sa qualité de vie grâce à l’activité physique…
    Si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.